Dishonored : les raisons d’un succès

Annoncé sobrement à l’été 2011 par Bethesda, suite au rachat des lyonnais d’Arkane Studio, Dishonored s’était fait discret comme son héros jusqu’à sa mise en rayon à l’automne dernier. Pas mal de nouvelles IP s’étant cassées les dents sur cette génération, on ne donnait pas cher de la peau de Dishonored, surtout que pointer le bout de son nez en même temps que le gros des titres AAA est archi risqué. 4 mois et des tas de récompenses plus tard, les créateurs du jeu affichent pourtant de grands sourires, et viennent même de déclarer, suite aux bonnes ventes qui ont pulvérisé leurs prédictions les plus optimistes, que Dishonored ne serait pas un one shot mais le premier volet de ce qu’il faudrait désormais qualifier de franchise. Rien que ça. A l’heure où les prises de risques se font de plus en plus rares et où seules les suites reçoivent les faveurs des éditeurs, le succès de Dishonored, sur lequel peu de monde aurait misé, arrive à point nommé. Il fait même un bien fou : oui, on peut encore réussir aujourd’hui avec un jeu original et différent.

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