Et si DMC était LE jeu du début 2013?

J’ai une confession à faire : je n’ai jamais aimé la série Devil May Cry. Je lui ai pourtant laissé plusieurs chances de me conquérir, sans succès. J’ai été bloqué à la moitié du premier, j’ai pas accroché au troisième et la démo du quatrième m’a laissé sur ma faim. Il y a des jeux comme ça avec lesquels ça ne passe pas ! Je m’en suis toujours voulu, conscient de passer à côté d’une super saga… Cela ne m’a jamais empêché d’être objectivement admiratif de son univers travaillé, du chara-design très classe de ses persos et de son héritage, DMC ayant fortement contribué à redéfinir le beat’em all. L’annonce du reboot m’a donc logiquement laissé de marbre, pire, je n’ai pu m’empêcher de me facepalmer en voyant l’allure puérile de ce nouveau Dante, méconnaissable en adolescent rebelle. Avec Ninja Theory aux commandes, un studio surtout connu pour le moyen Heavenly Sword, Capcom prenait à mes yeux d’énormes risques. Mais redynamiser la franchise étant une priorité, Capcom a donné carte blanche à son développeur pour réinterpréter Devil May Cry à sa sauce. Et le moins qu’on puisse dire c’est que Ninja Theory n’a pas fait les choses à moitié ! Couleurs flashys, rythme effréné, personnages relookés en profondeurs… Le pari était osé, la mise conséquente. Sceptiqueslors de son annonce, je suis devenu devenu curieux suites aux premières previews positives, et carrément enthousiaste après la démo.

Quelques mois plus tard, j’en fait même mon jeu préféré du -très riche- 1er trimestre 2013. Explications !

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