Deus Ex Human Revolution, analyse du meilleur jeu de sa génération

Théophile Gautier disait « “Un des grands malheurs de la vie moderne, c’est le manque d’imprévu ». Il avait raison : à l’heure où le moindre petit trailer fait le tour du web en moins de temps qu’un run de Doodle Jump, faire d’un jeu ‘AAA’ un imprévu et le découvrir de bout en bout relève du miracle, surtout quand on est aussi drogué à l’Internet que je le suis. Plus difficile encore quand il s’agit d’une licence culte, à côté de laquelle on est bêtement passé. Les chances que cela arrive à un hardcore gamer sont de l’ordre d’une fois toutes les générations de console, et encore. Et pourtant, en finissant Deus-Ex Human Revolution, j’ai su que c’était lui, mon imprévu, celui qui arrive sans crier garde et vous laisse une trace indélébile sur votre petit cœur de joueur.

 

Portrait.

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