Battlefield 4: 17 minutes de gameplay !

Hier soir à Stockholm, EA a enfin montré Battlefield 4, qui sortira à la fin de l’année sur PC, consoles next-gen et certainement sur les machines actuelles. Ne dévoilant qu’une longue séquence du solo, EA a cherche à occuper le terrain avant l’annonce du prochain Call of Duty, en proposant 17 minutes de jeu explosives, superbement mises en scènes et belles à en pleurer. Les principales reproches faits à BF3 concernaient sur son mode solo très bancal, du coup EA contre-attaque de fort belle manière en ne montrant rien du multi, certainement sur de son fait. 

Pourtant, derrière le côté ultra hollywoodien de ce trailer se cachent des séquences de gameplay ultra classiques et pas mal de couloirs… superbes et à tomber par terre certes, mais couloirs quand même ! Mais ne chipotons pas: le Frosbite 3 fait des miracles, et il nous tarde de mettre la main dessus. 

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De toutes façons c’est sur le multi-joueur qu’est surtout attendu ce titre, même si EA nous pondra certainement un solo apte à tenir la dragée haute à Call of. Réponse cet automne! 

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Une chose est sure: la guerre a commencé ! 

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Et si DMC était LE jeu du début 2013?

J’ai une confession à faire : je n’ai jamais aimé la série Devil May Cry. Je lui ai pourtant laissé plusieurs chances de me conquérir, sans succès. J’ai été bloqué à la moitié du premier, j’ai pas accroché au troisième et la démo du quatrième m’a laissé sur ma faim. Il y a des jeux comme ça avec lesquels ça ne passe pas ! Je m’en suis toujours voulu, conscient de passer à côté d’une super saga… Cela ne m’a jamais empêché d’être objectivement admiratif de son univers travaillé, du chara-design très classe de ses persos et de son héritage, DMC ayant fortement contribué à redéfinir le beat’em all. L’annonce du reboot m’a donc logiquement laissé de marbre, pire, je n’ai pu m’empêcher de me facepalmer en voyant l’allure puérile de ce nouveau Dante, méconnaissable en adolescent rebelle. Avec Ninja Theory aux commandes, un studio surtout connu pour le moyen Heavenly Sword, Capcom prenait à mes yeux d’énormes risques. Mais redynamiser la franchise étant une priorité, Capcom a donné carte blanche à son développeur pour réinterpréter Devil May Cry à sa sauce. Et le moins qu’on puisse dire c’est que Ninja Theory n’a pas fait les choses à moitié ! Couleurs flashys, rythme effréné, personnages relookés en profondeurs… Le pari était osé, la mise conséquente. Sceptiqueslors de son annonce, je suis devenu devenu curieux suites aux premières previews positives, et carrément enthousiaste après la démo.

Quelques mois plus tard, j’en fait même mon jeu préféré du -très riche- 1er trimestre 2013. Explications !

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Monaco Anime Game Show 2013

La première édition du Monaco Anime Game Show, organisé par Shibuya International, voulait mettre à l’honneur le manga et les jeux vidéo pour la première fois ensemble dans le sud-est, lors d’un évènement ambitieux et unique. Les Azuréens que nous sommes avions enfin le droit d’avoir un salon à côté de chez nous ! 1ère bonne surprise, les organisateurs du « MAGS » n’ont pas fait les choses à moitié pour mettre en avant leur bébé : invités prestigieux, intervenants de qualité, programme solide… habitant juste à côté du Grimaldi Forum,  le somptueux centre de congrès monégasque situé en bord de mer, mon amie et moi avons squatté de bout en bout le salon, afin d’en profiter un max.

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Reportage !  Continue reading

Critique de Livre : Hyrule Hystoria

A chaque partie de A Link to the Past, mon Zelda préféré, un item me fait toujours rêver : le Livre de Mudora. Si Link ne l’utilise que pour déchiffrer l’ancien langage d’Hyrule, ce grimoire recèlerait aussi l’histoire complète de ce monde et toutes les légendes qui y sont rattachées. Un fantasme absolu pour tous les afficionados de Zelda, une série où aucune chronologie n’a jamais été établie entre les épisodes et où il est donc difficile de se repérer dans le temps.

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En mettent à jour tous les secrets d’Hyrule au travers d’Hyrule Hystoria, Miyamoto et Aonuma nous donnent enfin accès, à nous aussi, au Livre de Mudora. TINTINTINTIIIIIIIIIIIN !

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Assassin’s Creed 3 : la Révolution ne sera pas vidéoludique

Mettons les choses au clair tout de suite: je suis un gros fan de la série. J’attends religieusement chaque épisode depuis que j’ai terminé le premier fin 2008 –  avec un peu de retard, oui je sais. J’ai même fait l’ignoble épisode PSP, je pense que cela prouve à quel point les aventures des ancêtres de Desmond me sont chères. Pourtant, l’article qui suit est… Assassin. Après 3 années et autant de volets passés en compagnie d’Ezio, durant la Renaissance italienne, il était tant de changer de lieu et d’époque. Annoncé en grande pompes comme le plus ambitieux de tous, ayant nécessité plusieurs années de développement et une équipe pharaonique, AC3 devait redonner un souffle nouveau à la saga et repenser les bases du genre. J’étais vraiment très enthousiaste, en croyant naïvement que les développeurs avaient cerné les limites de leur franchise et souhaitaient réellement l’emmener plus loin avec ce nouveau volet. Bref, sur le papier, cela devait être une vraie… Révolution. Quelques mois après l’avoir bouclé, à froid, j’ai pourtant le sentiment d’avoir assisté à un simple remaniement ministériel.

Cet article est susceptible de comporter de légers spoilers.  Continue reading

Dishonored : les raisons d’un succès

Annoncé sobrement à l’été 2011 par Bethesda, suite au rachat des lyonnais d’Arkane Studio, Dishonored s’était fait discret comme son héros jusqu’à sa mise en rayon à l’automne dernier. Pas mal de nouvelles IP s’étant cassées les dents sur cette génération, on ne donnait pas cher de la peau de Dishonored, surtout que pointer le bout de son nez en même temps que le gros des titres AAA est archi risqué. 4 mois et des tas de récompenses plus tard, les créateurs du jeu affichent pourtant de grands sourires, et viennent même de déclarer, suite aux bonnes ventes qui ont pulvérisé leurs prédictions les plus optimistes, que Dishonored ne serait pas un one shot mais le premier volet de ce qu’il faudrait désormais qualifier de franchise. Rien que ça. A l’heure où les prises de risques se font de plus en plus rares et où seules les suites reçoivent les faveurs des éditeurs, le succès de Dishonored, sur lequel peu de monde aurait misé, arrive à point nommé. Il fait même un bien fou : oui, on peut encore réussir aujourd’hui avec un jeu original et différent.

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